Sécurité

LA REGLEMENTATION

L’utilisation des drones civils, ou aéronefs télépilotés (sans pilote ni personne à bord), est réglementée par les Arrêtés du 17 décembre 2015 relatifs à leur conception et leur exploitation.

AEROFLY STUDIO a déposé auprès de la DGAC (Direction Générale de l’Aviation Civile)  un Manuel d’Activités Particulières certifiant les compétences de ses télépilotes et la conformité du matériel exploité. Les modes opératoires décrits sont garants du bon déroulement des interventions et de la sécurité des tiers.

AEROFLY STUDIO est autorisé par la Direction Générale de l’Aviation Civile à opérer dans l’espace aérien français selon les scénarios S1 et S3 définis par la réglementation.

Les scénarios de vol

- S1 : opération en vue directe du télépilote se déroulant hors zone peuplée, à une distance horizontale maximale de 100m du télépilote.

- S3 : opération en vue directe du télépilote se déroulant en agglomération ou à proximité de personnes ou d’animaux, à une distance horizontale maximale de 100 m du télépilote. Ces interventions sont soumises à autorisation préfectorale.

 

LA PRÉPARATION DE VOTRE PROJET

Chaque projet est soigneusement préparé. Nous déterminons le mode opératoire et le dispositif de sécurité à mettre en oeuvre pour garantir le bon déroulement de la mission, conformément à la réglementation.

AEROLFY STUDIO utilise le logiciel MACH 7 DRONE permettant au télépilote de préparer son vol en intégrant au sein même du logiciel tous les éléments de vol, mais également aux pilotes de l’aviation générale, connectés au même serveur, de voir sur leur système de préparation de vol la présence des drones géo-référencés.

Une fois les autorisations réunies, il faut préparer minutieusement le vol. Il faut donc systématiquement :

  • Planifier le vol : date et horaire, type de vol, etc…
  • Consulter les cartes aéronautiques et l’information aéronautique pour déterminer le scénario approprié et connaître les règles particulières d’utilisation de l’espace aérien, les restrictions temporaires ou permanentes ou toute autre information pouvant avoir une incidence sur la sécurité du vol (notamment les NOTAM & VAC ainsi que les SUPAIP),
  • Consulter les conditions météo prévues pour la date et le lieu de déroulement de la mission.

 

LE JOUR J

Le télépilote est responsable de la sécurité des biens et des personnes qui se trouvent dans son périmètre d’action. En cas de doute et s’il estime que les conditions présentent un danger quelconque, le télépilote est à même de reporter ou d’annuler la mission.

Précautions à prendre avant tout décollage

  • Le télépilote réalise un repérage de la zone de travail afin de déterminer au mieux les conditions de sécurité et de réalisation de la mission (météo locale, contrôle du sens et de la vitesse du vent à l’aide d’un anémomètre électronique, périmètre de vol, dangers objectifs éventuels, présence d’antennes, lignes électriques…), c’est à l’issue de cette étape préparatoire qu’est déterminé la zone de décollage et d’évolution du drone.
  •  La zone de décollage interdite au public est définie à l’aide de piquets de signalisation et de ruban type « Rubalise » afin d’éviter tout risque pour les biens et les tiers. Cette zone d’exclusion permet de tenir le public à une distance de sécurité minimale de 30 mètres. Il est parfois nécessaire de privatiser un espace en sollicitant le concours de la force publique ou de personnels de sécurité.
  • Application des consignes d’utilisation décrites dans le Manuel d’Activité Particulière concernant les procédures de vol.

 

QUELQUES POINTS IMPORTANTS AU NIVEAU SÉCURITÉ

Avant de choisir votre prestataire drone, assurez vous que celui-ci est homologué et conforme à la loi, cela vous prouve le sérieux de la société. Un professionnel doit avoir conscience du danger potentiel que peut engendrer un drone. Lors d’une mission nous pouvons avoir un contrôle de la police de l’air. Si le prestataire est non homologué le tournage peut être arrêté immédiatement. Le non respect de ces arrêtés est sanctionné par le code de l’aviation civile et le code des transports, avec des amendes pouvant aller jusqu’à 75000 €, et des peines d’un an de prison.

 

LIENS UTILES